(Merci à Bayard Jeunesse pour ce Partenariat !)
Bayard Jeunesse – 24/11/2011 - 300 pages – 12.90 €
Résumé
Hugo Cabret est orphelin : son père, qui l’élevait, est mort dans l’incendie du musée où il était employé comme horloger. Ses seuls compagnons sont un automate trouvé dans les décombres du musée, sur lequel travaillait son père, et son oncle, un poivrot qui l’héberge dans les combles de la gare. Un jour, l’oncle disparaît. Hugo n’a d’autre solution que de se cacher et de poursuivre le travail de l’oncle (régler les horloges) en priant pour qu’on ne le découvre pas. Car il a un but : finir de réparer l’automate de son père. Hugo est persuadé qu’une fois en état de marche, celui-ci lui délivrera un message important. Pour cela, il dérobe chaque jour un jouet à un vieux vendeur, se constituant ainsi une réserve de rouages, de ressorts… Seulement, un matin, le vieil homme le prend la main dans le sac : il lui confisque son carnet de croquis, indispensable à la réparation de l’automate, et l’oblige à travailler pour lui… Grâce à sa nouvelle amie Isabelle, la fille du vieil homme, Hugo finira par réparer l’automate, qui reconstituera sous ses yeux un dessin de Georges Méliès, le créateur du Voyage dans la Lune. Et il découvrira que le vieux marchand n’est autre que Méliès que tout le monde croyait disparu.
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« L’invention de Hugo Cabret » est le premier livre que je lis de ce genre. C’est en fait un roman illustré. Sur les 530 pages du livre, plus de la moitié sont en fait des passages de l’histoire mis en images. Cela est vraiment inédit pour moi et j’ai trouvé cela très intéressant ! Le récit est ainsi encore plus réaliste et plus dynamique.
Hugo Cabret est un jeune orphelin qui survit grâce à des petits larcins dans une gare. De son père, il ne lui reste plus qu’un vieil automate cassé et un carnet rempli de croquis. Hugo décide de le réparer et est persuadé que l’automate va lui sauver la vie… L’histoire est mignonne, un peu dure parfois mais elle reflète bien la dureté de la vie de l’époque…
Brian Selznick nous narre son histoire à la manière d’un conte. Les textes sont courts, détaillés, et délicats… Dans la présentation de l’auteur, il est dit que Brian Selznick est à la fois conteur, dessinateur et concepteur de livres. C’est tout à fait ça : avec Hugo Cabret, il réalise un super concept tout nouveau pour moi !
Dès les premières pages, j’ai eu l’impression d’être assise dans une salle obscure et de regarder les images d’un vieux film en noir et blanc défiler devant mes yeux… Cette impression ne m’a pas quittée tout au long de ma lecture, et j’ai trouvé cela très différent et vraiment très agréable.
En conclusion, « L’invention de Hugo Cabret » est un livre jeunesse mais qui peut également plaire à des adultes. Personnellement j’ai été conquise par l’univers de Monsieur Selznick, qui le temps d’une lecture a réussit à me transporter dans une autre époque. Si vous êtes en quête d’une jolie lecture, qui change de ce que vous avez l’habitude de lire, alors je vous recommande ce livre. Une histoire en mots et images à découvrir !
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